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LEMONDE.FR | 27.12.06
Un Noël bien noir pour les migrants de Calais
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Pour les migrants de Calais, les fêtes de Noël ont tourné au drame vers 2 heures du matin, mardi 26 décembre. Tout près du centre-ville, sur un terrain vague où ils dormaient dans un abri de fortune, une vingtaine de clandestins originaires du Pakistan ont été violemment agressés. Deux d'entre eux se trouvent dans un état grave. "Les migrants auraient été agressés à coups de poing et de bâton par des Afghans" a indiqué, peu après les faits, le procureur adjoint du parquet de Boulogne-sur-Mer, Marie-Hilda Gouineau. "Il pourrait s'agir d'un règlement de comptes, d'une rivalité entre réseaux de passeurs, pour la conquête d'une 'clientèle' ou le partage d'un territoire", a ajouté la magistrate.
Suite à cette sanglante bagarre de Noël, les regards se tournent de nouveau vers Calais. Un peu plus de quatre ans après la fermeture du camp de réfugiés de Sangatte, la commune voisine, le 5 novembre 2002, les conditions de vie des clandestins qui cherchent à gagner l'Angleterre restent très délicates. Environ 300 migrants, souvent originaires de la corne africaine (Soudan et Somalie notamment), du Pakistan, du Moyen-Orient ou d'Afghanistan, errent en permanence dans Calais.
"UNE ESPÈCE DE BIDONVILLE"
En attendant de tenter l'aventure vers l'Angleterre, ces migrants se regroupent souvent à l'est de Calais, dans un quartier baptisé "La Jungle". "Les clandestins ont érigé une espèce de bidonville", explique Véronique Desenclos, présidente de l'association A la belle étoile, qui fait partie de C Sûr, le collectif de soutien d'urgence aux réfugiés. "Ils se font des abris avec des morceaux de plastiqueset des palettes, poursuit la bénévole. Ils dorment là comme ils peuvent. Nous leur assurons une distribution alimentaire, deux fois par jour sept jours sur sept. En général, nous distribuons du pain, du fromage, des œufs durs et des conserves."
Dimanche 24 décembre, à midi, les associations du collectif C Sûr avaient organisé un repas de Noël avec les migrants. C'était avant les faits tragiques de la nuit de lundi à mardi. "Ces événements sont dramatiques et difficiles à expliquer, remarque Véronique Desenclos. Ici, les affrontements comme ceux-là sont plus rares qu'on ne le dit. Entre les migrants, la solidarité prime. Le plus souvent, ils s'entraident." Myriam Rachih, animatrice au Secours catholique, également membre du collectif C Sûr, évoque "des tensions entre les différentes nationalités, au sujet notamment des places pour dormir, des relations avec les passeurs et des squats." Selon elle, même si la solidarité prédomine, les migrants ont toujours le réflexe de se regrouper entre membres d'une même communauté.
"'LA JUNGLE' A REMPLACÉ SANGATTE"
La situation des migrants de Calais reste donc un sujet très sensible, même si ces derniers semblent moins nombreux qu'il y a quatre ans. "'La Jungle' a remplacé Sangatte, estime Véronique Desenclos. En pire, même. Cette fois ci, il n'y a plus de toit, alors quand il fait froid, comment fait-on ?"
Arrivée à Calais au moment de la fermeture du site, Myriam Rachih remarque que "les familles et les femmes sont un peu moins nombreuses. Même si, cet été, on a servi 500 repas par jour." Pour elle, le problème soulevé par Sangatte n'a pas été résolu. "Sangatte était un camp, avec tout ce que ce mot comprend, souffle-t-elle. C'est vrai que ce n'était pas très humain, mais, au moins, les migrants avaient de quoi manger et dormir. Le problème, c'est qu'aujourd'hui ils n'ont aucun lieu ni pour se loger, ni pour être orientés".
Outre le quartier de La Jungle, la plupart des migrants se regroupent dans des squats, sous des ponts et dans des parcs publics, le plus souvent à l'est de Calais. Le choix de ce secteur n'est pas anodin. Les conducteurs de camions en route pour l'Angleterre s'y regroupent souvent pour y dormir, notamment sur des parkings de stations-service. Les clandestins tentent souvent de profiter de leur sommeil pour se cacher dans les camions, en espérant gagner ainsi la Grande-Bretagne. "La nuit, ils ne dorment pas, explique Myriam Rachih. Ils traînent en cherchant un moyen de passer."
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Grave altercation entre migrants dans la nuit de lundi 25 décembre au mardi 26 décembre.
Ci-dessous un article du Nord-Littoral et d'autres articles de presse.

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Le 20 décembre 2006
Opération Camion Maman Marguerite
Pour venir en aide aux réfugiés qui se cachent dans les bois aux alentours de Sangate, la maison salésienne de Guines a organisé une vaste opération humanitaire baptisée Camion Maman Marguerite.
Le responsable de l'enseignement de logistique du Lycée professionnel Jean Bosco de Guines, Monsieur Delville Fabrice, a su mobiliser des gens de Guines et des environs ainsi que ses collègues d'autres Instituts Salésiens pour rassembler vêtements et chaussures qui alimenteront le vestiaire du C'sur.
C'est ainsi que Madame Vitre, Monsieur l'Abbé Boutoile, Monsieur Framezelle, Monsieur Coat , tous les 4 du C'sur, Monsieur Jacky Verhagen du Secours Catholique furent reçus au Lycée Jean Bosco par Monsieur Delville et Mademoiselle Bourret les mercredis 13 décembre et 20 décembre pour réceptionner plusieurs camions de vêtements et de chaussures à destination de Calais. En tout, près de 40 m3 ont été collectés. Un grand bravo pour l'ampleur de cette collecte!
Ces vêtements permettent ainsi de prévoir un prochain vestiaire pour le 30 décembre de façon assez sereine.
Au nom des migrants, le C'sur remercie tous les bénévoles des Instituts Salésiens , Monsieur Grodziski Vincent venu tout particulièrement d'un établissement parisien, tous les collecteurs anonymes ainsi que Monsieur Schollaert , Maire de Bouquehault qui a favorisé la réussite de cette action et Monsieur le Maire de Guînes qui a permis l’acheminement Guînes –Calais par les services municipaux.
Plus d'info sur:http://www.salesien.com/dba/calais/PROJET%20HUMANITAIRE%20SALESIEN.html


De très nombreuses cartes décorées et rédigées ont été réalisées par les élèves pour le Noël des Réfugiés. Ces cartes toutes différentes sont autant de témoignages d'amitié et de solidarité.
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Clandestin, première - Calais 2/3
Par L'équipe, jeudi 14 décembre 2006 à 16:12
Dans le cadre de son déplacement à Calais, Dominique Voynet assistait mardi 12 décembre à la première de la pièce Clandestin de Joël Campagne. A la suite du spectacle, Dominique Voynet a participé au débat animé par Michaël Dauvergne du Collectif C’SUR, Jean-Pierre Dubois, Président de la Ligue des Droits de l’Homme, Claire Rodier de l’association Migreurop, Saïd Bouamama, sociologue et représentant du Comité des Sans-papiers 59 et Hélène Flautre, Présidente de la sous-commission aux droits des l’Homme du Parlement européen.
Sur la photo : Bernard Despierre, secrétaire des Verts Nord-Pas de Calais, Marie-Christine Blandin, sénatrice du Nord, Les Verts, Dominique Voynet, candidate des Verts à l'élection présidentielle, sénatrice de Seine Saint-Denis. Hélène Flautre est à la tribune.
Pour plus d'infos: http://blog.voynet2007.fr/
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CALAIS , 8 déc 2006 (AFP) - 17h39
Médecins du monde dénonce les conditions de vie des migrants à Calais
L'organisation humanitaire Médecins du monde (MDM) a dénoncé vendredi à Calais (Pas-de-Calais) les conditions de vie "épouvantables" des migrants qui errent dans la ville et les environs dans l'espoir de rallier la Grande-Bretagne. Dans un rapport intitulé "Après Sangatte, l'inhumanitaire au quotidien" présenté vendredi à Calais, l'ONG dresse un constat accablant de la situation de ces migrants (notamment Afghans, Irakiens, Kurdes, Soudanais et Ethiopiens), une population qui se renouvelle, mais ne descend pas sous les 300 personnes selon l'ONG. Les migrants souffrent des pathologies que l'on "retrouve habituellement chez les personnes qui vivent dehors", note MDM qui organise cinq jours par semaine des consultations médicales pour les migrants. "Il n'y a pas de sanitaires, les déchets s'accumulent et les rats envahissent" les "abris de fortune" qu'ils occupent, relève MDM, qui s'inquiète notamment de la présence parmi eux de "femmes accompagnées d'enfants en bas âge, de femmes enceintes, de convalescents et de beaucoup de mineurs". Depuis la fermeture du centre d'hébergement de la Croix-Rouge à Sangatte en novembre 2002, les migrants continuent d'affluer et "malgré leur intensité, les actions policières ne diminuent en rien (leur) affluence", relève MDM. L'organisation souhaite que "l'Etat et les collectivités territoriales reprennent les choses en mains et cessent de se décharger sur des associations locales pour prendre en charge l'inacceptable". "On attend de ce rapport qu'il fasse émerger un certain nombre de solutions, comme les +lits halte santé+, qui permettent qu'une personne plâtrée ne soit pas forcément à la rue après son hospitalisation. Ou encore des réponses des pouvoirs publics pour les populations les plus fragiles: les mineurs isolés, les enfants très jeunes ou les femmes enceintes", a expliqué à l'AFP le référent de MDM sur la question des migrants.
Fabrice Giraux.
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Un Noël pour les Migrants
Les fêtes de fin d’année arrivent et 500 migrants, hommes,
femmes, enfants, bébés dorment dans nos rues. |
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Les membres du collectif CSUR tentent tous les jours, de leur exprimer leur Solidarité, leur Fraternité.
A l’occasion des fêtes de Noël, le collectif distribuera le 24 décembre, midi, un sachet repas « amélioré » et un paquet cadeau à chaque migrant.
Nous vous appelons donc à nous aider à préparer ce moment que nous souhaitons le plus chaleureux possible et à déposer vos dons et cadeaux :
- FRUITS SECS, GATEAUX SECS ET GATEAUX « MAISON », BONBONS, CHOCOLATS, BOISSONS SUCREES ;
- PEIGNES, RASOIRS, MOUSSE A RASER, BROSSES A DENTS, DENTIFRICE, SHAMPOOING, SAVONS, STICKS LEVRES ;
- GANTS, ECHARPES, BONNETS, CHAUSSETTES, CHAUSSURES DE SPORT ;
- STYLOS, PAPIER, BOUGIES, ALLUMETTES,
Les mercredis, de 14h à 17 h, Eglise Notre Dame Provisoire, rue de Croy.
Le samedi 23 décembre de 14h à 18h, même adresse.
Parce qu’il est essentiel que nous maintenions la Dignité de ces femmes et ces hommes.
Nous vous remercions et savons que nous pouvons compter sur votre générosité.
De très belles fêtes à tous,
Les membres du collectif CSUR : http://www.csur62.com/
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| Le Nord Littoral du 5 décembre 2006: |
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La Voix du Nord - 30/11/2006
SOLIDARITÉ
Un Noël pour les migrants
C’Sur, le collectif d’aide aux migrants, veut améliorer le Noël de ces hommes, femmes, enfants et bébés qui vivent dans les rues.
Le collectif distribuera le dimanche 24 décembre, à midi, un sachet repas « amélioré » et un paquet cadeau à chaque migrant.
C’Sur appelle la population à l’aider à préparer ce moment en déposant des dons et cadeaux les mercredis de 14 heures à 17 heures, à l’église Notre-Dame provisoire, rue de Croy, et le samedi 23 décembre de 14 heures à 18 heures, à la même adresse. Ces dons et cadeaux peuvent consister en des fruits secs, gâteaux secs et gâteaux « maison », bonbons, chocolats, boissons sucrées ; peignes, rasoirs, mousse à raser, brosses à dents, dentifrice, shampooing, savons, sticks lèvres ; gants, écharpes, bonnets, chaussettes, chaussures de sport ; stylos, papier, bougies, allumettes.
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Le 29 novembre 2006
Une permanence d'accès aux soins de santé, bientôt à Calais
"Une PASS (permanence d'accès aux soins de santé) va ouvrir à Calais, le mardi 5 décembre 2006, dans une petite maison située à l'entrée de la maison de retraite Pierre de Coubertin. C'est une structure gérée par le centre hospitalier, financée par la DASS. Il y aura une consultation de médecin, des soins par une infirmière, un interprète (Reza), une assistante sociale. Le public attendu est toute personne ayant besoin de soins et n'ayant pas de couverture sociale, quelle que soit sa situation administrative, donc, français ou non, avec ou sans papier. Il n'y aura pas d'intervention policière dans ces locaux, en principe, ni de fichage(heureusement). Elle sera ouverte du lundi au vendredi de 14h à 17h30.
Les pathologies graves et/ou urgentes continueront d'être prises en charges aux urgences du centre hospitalier, les femmes enceintes continueront d'être vues à la maternité.
La consultation "médecins du monde" ne sera plus ouverte sur le terrain quai de la Meuse.
C'est un progrès, et une satisfaction : c'est bien que les soins soient pris en charge par les institutions plutot que par les associations de bénévoles.Et les moyens sont évidemment autres.
C'est aussi un sujet d'inquiétude : comment ça va marcher, les migrants iront-ils? Les soignants sauront-ils s'adapter, est-ce qu'ils seront débordés,est-ce que les moyens vont vraiment être dégagés pour une continuité des soins, dans des conditions dignes ...beaucoup de questions, restons vigilants !
Et bien sur, le vrai scandale persiste, des hommes et des femmes vivent dans la rue, leurs conditions de vie révoltantes mettent tous les jours leur santé en danger.
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20 Minutes | édition du 22.11.06
L'Etat revient aux petits soins des migrants
Comment prendre un médicament lorsque l'on n'a même pas un verre d'eau ? Cette question, adressée à l'Etat par les associations d'aide aux migrants présents à Calais, a obtenu une réponse. Une permanence d'accès aux soins de santé (Pass) y ouvrira ses portes le 4 décembre. La structure proposera des consultations de médecine générale gratuites cinq après-midi par semaine, officiellement à toute personne exclue du système de santé.
Dans les faits, le projet a été monté par le centre hospitalier (CH) en partenariat avec les associations dans le but d'accueillir les réfugiés clandestins. Le CH espère ainsi alléger ses urgences, mais surtout limiter son déficit financier. « L'Etat s'est rendu compte que quand un réfugié se présentait aux urgences, l'établissement ne pouvait rien facturer », relève la direction de l'hôpital. Avec la Pass en revanche, une enveloppe spécifique lui sera allouée par les pouvoirs publics.
Pour le corps associatif, c'est une victoire stratégique. Monique Delannoy, infirmière coordinatrice de la mission Médecins du monde de Calais, souligne que « depuis la fermeture du centre d'accueil de Sangatte, c'est la première reconnaissance du problème par l'Etat ». Dès lors, cette permanence ne serait qu'un début de réponse. Il reste à y conduire les migrants en difficulté. Lesquels, rappelle Jean-Claude Lenoir, vice-président de l'association Salam, « restent toujours très méfiants en raison des chasses policières ».
Anthony Micallef
L'équipe du Pass de Calais comprendra un médecin, une infirmière, une assistante sociale et une interprète. L'objectif est de procurer aux patients une aide médicale mais aussi sociale et administrative.
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Bilan de la Journée du 4 novembre 2006
4 ans après la fermeture du centre de Sangatte
Conférence de presse.
Le C’sur y avait convié à 11 heures à l’Auberge de jeunesse les Associations humanitaires, les élus locaux et les représentants des présidentiables. Sont venus Monsieur Claude Vanzavelberg, adjoint au Maire de Calais, des élus verts, des représentants de Lutte ouvrière et Hervé Poher, maire de Guines.
Jean-Pierre Boutoille rappelle que depuis la fermeture du Camp de Sangatte, 50000 migrants sont passés par Calais et qu’en ce moment, ils sont 500 environ à Calais.
D’après les statistiques de Médecin Du Monde, ceux qui ont demandé des soins se répartissent en : Afgans : 31%, Pakistanais : 24%, Iraniens : 16%, Erythréens : 11%, Somaliens : 9%.
Ces derniers temps, les autorités ont fait détruire, pour motif sanitaire le hangar de la Socarénam , ce qui accentue la précarité des migrants qui y dormaient en nombre.
MDM nous annonce par le biais du Docteur Martine Devries et de Jean-Marie Benois avoir
obtenu l’ouverture d’une consultation médicale à partir du 4 décembre (PASS, permanence d’accès aux soins de santé). Y seront admis 4 demi-journées par semaine migrants et sans
abris. Cette permanence sera tenue à l’hôpital par 4 permanents : un médecin, un (e) infirmier (e), une assistante sociale, un interprète.
Jean-Pierre Boutoille évoque le projet Barras qui a le soutien des élus régionaux. Il consisterait un centre d’accueil de jour, comportant lieu de distribution de repas, douches et cellule d’orientation.
Pour le moment, pour 500 migrants, il y a un seul point d’eau, un wc et 4 douches sous la responsabilité du Secours Catholique. Ce dernier envisage l’ouverture d’un autre centre, quartier du Virval, avec doublement des douches, bureau d’accueil, cuisine pour la préparation des repas. Ce projet trouve malheureusement l’opposition des habitants du quartier.
Nous remarquons la présence de Violaine Carrère et de Jean-Michel Centres.
Violaine Carrère participait à la table ronde en sa qualité de vice-présidente du Gisti. Pour elle, il ne faut pas réduire à son aspect sanitaire et médical un problème qui est avant tout politique : celui de la libre circulation des migrants.
Jean-Michel Centres (Mrap-Collectif des exilés) partage la même analyse : pour lui, le problème des réfugiés ne peut se régler qu’au niveau national
Marche des Migrants.
A la suite de cette conférence, 200 migrants environ accompagnés par 200 membres des
Associations Humanitaires ont défilé en musique des bungalows au théâtre où a eu lieu la
distribution du repas.
Ensuite, certains d'entre eux ont témoigné, ils nous ont décrit très émus les difficultés de leurs
périples et les conditions précaires dans lesquelles ils vivent ici.
Quelques notes de musique d'un groupe de jeunes musiciens venus soutenir la marche et ce fût la fin de la rencontre.
Le C’sur remercie tous ceux qui ont bien voulu donner leur soutien et participer à ces manifestations pour rendre visible le problème des migrants.
Note.
Nous signalons pour ceux qui désirent plus d’information qu’ils peuvent consulter la Newsletter :
Les Invisibles, lettre bimensuelle d’information pour la défense des migrants éditée par le groupe des Verts au Parlement européen.
Voir le site : http://www.lesinvisibles.net/
L’après-midi en quelques photos :









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Semaine de la solidarité internationale CALAIS
Vous trouverez ci dessous le programme du forum solidaire organisé à l'initiative d'ATTAC Calaisis. Ne ratez pas entre autres, la superbe exposition de la CIMADE et la soirée débat autour du film "BAMAKO".
Le monde bouge, et
vous ?
15, 16, 17 et 18 novembre
2006, à
la
Maison
Pour
Tous
4ème forum
solidaire calaisien
Associations
présentes :
Artisans du Monde Calais, Association humanitaire pour
l'Afrique, Saint Vincent de Paul, Action des chrétiens contre la torture,
Ligue des Droits de l'Homme/FIDH, Amnesty internationale, Attac Calaisis,
La Belle
Etoile
,
AC ! Côte d' Opale, Salam, Faut qu'on s'active, Emmaùs les Attaques,
le Secours Catholique, l'UNICEF, Mokolo, Misola,
la CIMADE
, le Réseau Education sans
frontières.
Les associations vous attendent
du
mercredi 15 au Samedi
18 novembre 2006
de 10h à 12h et de 14h à 18h
à
la MPT
,81
bd Jacquard
Stands, expositions, débats vous
permettront de mieux connaître les acteurs de la solidarité locale et internationale.
Le 15 Novembre 2006,
à 19h30 au cinéma l'Alhambra,
soirée débat autour du
film « BAMAKO »
En présence de Serge Vienne du
CADTM
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